club de jazz 7 Lézards
restaurant, salon de thé

Les amateurs de jazz se risquent rarement à l'extérieur du petit périmètre de la rue des Lombards, où se concentrent quatre ou cinq clubs près de Châtelet. Il suffit pourtant d'un pas de coté pour se retrouver dans le Marais et la rue des Rosiers., où le swing est plus inattendu, mais pas moins festif. Au 7 Lézards, les jazzmen sont chez eux, et les spectateurs aussi, les uns jouant tout près des autres. Ce club très convivial, également salon de thé et restaurant [est] une bonne adresse.

Le Parisien, 28 avril 2003

Un bar-restaurant accueillant au rez-de-chaussée Un club de jazz de soixante places et un bar séparé au sous sol : les 7Lézards ont out pour devenir un le lieu de rencontre rêvé par Caroline. Au Programme, des musiciens confirmés les vendredi et samedi, (Alain Jean Marie, Olivier Huttman, Zool Fleischer…), des « jeunes talents » le jeudi, et chaque mois un événement associant une autre forme artistique : en février les films de Franck Cassenti, en avril un conte de l’écrivain malien Sidi Lamine Diara acompagné par le saxophone de Steve Potts…

Arnaud Merlin, Jazzman N°34 Mars 98

Ce n’est pas parce que l’événement est devenue régulier qu’on doit le considérer comme banal. C’est plutôt l’inverse : Steve Potts, installé en France depuis trente ans et complice de cet autre expatrié notoire qu’est Steve Lacy, ou encore de Brigitte Fontaine puis aujourd’hui du groupe Mukta, a élu domicile dans ce club chaque mercredi depuis plus de deux ans. Il y est comme chez lui. C’est dire que, loin de banalité, une telle collaboration est au contraire devenue plutôt rarissime.

J.-Y.C, Zurban, mai 2001

La programmation brillante tape tous azimuts. Si elle n'obéit à aucun ostracisme sur le style, Caroline Volcovici privilégie les compositeurs et les musiciens généreux, jeunes talents et pointures françaises et internationales. Parmi ces dernières, Steve Potts, saxophoniste exceptionnel, partenaire notamment de Miles Davis, tient ici résidence tous les mercredis. Offrant d'excellentes prestations, la scène doit, selon Caroline Volcovici, servir à réaliser des rêves de musiciens.

Pierrick Jégu, L'Express, 7 mars 2002

Sous le regard de Brassens, Dizzy et d’autres grands de tous Styles (intéressante composition picturale qui orne le plafond),une poignée d’amateurs futés s’étaient réfugiés dans la fraiche cave de la rue des Rosiers ,en ce 2 juillet caniculaire. Ce soir là les clairs-obscurs de Michel Graillier, l’intelligence harmonique de Dominique Lemerle, le drumming impeccable du leader Bob Demeo (à coup sur un des meilleurs batteurs de Paris, un batteur rare qui connaît la valeur du silence) se mariaient pour donner naissances à un délicat « Round Midnight », un « Nardis » rêveur, et bien d’autres merveilles encore. Et pourtant la cave des 7Lézards est obstinément restée aux trois-quarts vide…Où étiez-vous donc ?

Jazz Hot N° 563  

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